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<title><![CDATA[Comentarios al libro: L AUTOMNE A PEKIN]]></title>
<link><![CDATA[https://bbltk.com/biblioeteca.web/titulo/l-automne-a-pekin]]></link>
<description><![CDATA[« Il n’y a probablement de pensée solide - comme d’ailleurs d’&oelig;uvre solide quel qu’en soit le genre, s’agit-il de comédie ou d’opéra-bouffe - que dans le registre de l’impitoyable et du désespoir (désespoir par quoi je n’entends pas une disposition d’esprit portée à la mélancolie, tant s’en faut, mais une disposition réfractaire absolument à tout ce qui ressemble à de l’espoir ou de l’attente). Tout ce qui vise à atténuer la cruauté de la vérité, à atténuer les aspérités du réel, a pour conséquence immanquable de discréditer la plus géniale des entreprises comme la plus estimable des causes. <br />Réfléchissant sur cette question, je me suis demandé si on pouvait mettre en évidence un certain nombre de principes régissant cette “ éthique de la cruauté ”, - éthique dont le respect ou l’irrespect qualifie ou disqualifie à mes yeux toute &oelig;uvre philosophique. Et il m’a semblé que ceux-ci pouvaient se résumer en deux principes simples, que j’appelle “ principe de réalité suffisante ” et “ principe d’incertitude ”.»]]></description>
<lastBuildDate>Fri, 17 Apr 2026 13:09:15 +0000</lastBuildDate>
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